Comment ces articles sont rédigés et relus
Cela mérite d’être dit, car dans ce secteur la plupart des « guides » sont écrits pour le référencement plutôt que pour informer, et la différence ne se voit pas toujours de l’extérieur.
- 1La question vient des patients, pas d’un outil de mots-clés. Si plusieurs personnes posent la même question en consultation, elle devient un article.
- 2Un rédacteur l’écrit à partir de la littérature publiée et de ce que nos propres cliniciens constatent en pratique, avec des fourchettes plutôt qu’un seul chiffre flatteur.
- 3Un clinicien le relit — un chirurgien ou un dentiste de la spécialité concernée, qui peut renvoyer le texte, et le fait.
- 4Les chiffres sont vérifiés par rapport aux données publiées. Quand les preuves sont réellement incertaines, l’article le dit plutôt que de choisir le chiffre le plus commode.
- 5Il est retravaillé pour dire ce qui dérange, parce qu’un article qui ne sert qu’à vendre ne vaut pas la peine d’être lu.
- 6Il est daté et révisé. Les pratiques changent, les prix changent, et un article exact en 2024 ne l’est peut-être plus aujourd’hui.
Ce que vous devriez présumer de tout blog de tourisme médical
Qu’il a été écrit pour se positionner sur un mot-clé et n’a été relu par aucun clinicien. Demandez qui l’a relu et quelle est sa spécialité. Si un article ne vous dit jamais rien de dérangeant, il n’a pas été écrit pour vous informer.
Ce que nous ne publierons pas
Une liste plus courte et plus utile que celle de ce que nous publions.
- Des photos de patients. Seulement avec l’accord écrit spécifique de chaque patient, et seulement là où les règles le permettent. Les règles de publicité pour les actes esthétiques les restreignent dans plusieurs pays où vivent nos patients, et la réglementation turque de la publicité en santé les restreint ici.
- Des témoignages recueillis à la sortie. Un patient filmé trois jours après l’opération parle de l’accueil et de son soulagement, pas d’un résultat qui n’existe pas encore.
- Des résultats garantis, ou un taux de complications nul. Ni l’un ni l’autre n’existe, et publier l’un ou l’autre serait un mensonge lourd de conséquences.
- Des offres limitées dans le temps. L’urgence n’a pas sa place dans une décision chirurgicale, et la fabriquer est la plus vieille ficelle du métier.
- Des comparaisons nommant des concurrents. Nous décrivons les pratiques que nous jugeons néfastes ; nous ne nommerons pas une entreprise pour nous exposer à une plainte en diffamation au lieu d’argumenter.
- Du contenu sponsorisé. Nous n’acceptons aucun paiement de fabricants d’implants, de greffons ou de produits, c’est pourquoi nos pages citent plusieurs marques plutôt que d’en recommander une.
- Des articles écrits par une IA et publiés sans relecture. Quel que soit l’auteur du brouillon, un clinicien le lit avant la mise en ligne.
Ce que nous publions et qui nous coûte de l’argent
- Que l’orthodontie doit se faire chez vous, pas à l’étranger.
- Que votre assurance maladie peut prendre en charge une réduction mammaire ou une chirurgie fonctionnelle des paupières pour raison médicale.
- Qu’une greffe de cheveux pendant une chute active est la mauvaise opération au mauvais moment.
- Qu’un devis bon marché signifie généralement un séjour plus court que ce qui est sûr.
- Que nous refusons une part significative des demandes, raisons à l’appui.
Comment lire n’importe quel guide de tourisme médical, y compris celui-ci
Six vérifications. Elles prennent environ une minute et vous en diront plus que l’article lui-même.
- 1Qui l’a relu, et dans quelle spécialité ? « Relu par un médecin » sans nom ne veut rien dire.
- 2Donne-t-il des fourchettes ou des chiffres uniques ? Les vraies données cliniques s’expriment en fourchettes. Un chiffre unique et assuré relève généralement du marketing.
- 3Se contredit-il parfois ? Un article sur une intervention qui ne cite personne pour qui elle ne convient pas est une page de vente.
- 4Cite-t-il des sources ? Pas forcément des notes de bas de page, mais une indication de l’origine des chiffres.
- 5Est-il daté ? Les prix, les techniques et la réglementation évoluent.
- 6L’auteur a-t-il intérêt à votre décision ? Nous, oui. Comme tous les autres sites de cliniques. Ce n’est pas rédhibitoire, mais c’est à garder en tête sur chaque page — y compris celle-ci.
Il nous arrive de nous tromper
Si vous trouvez sur ce site un chiffre qui ne correspond pas aux données, dites-le-nous et nous le corrigerons — en signalant la correction. Un site qui n’a jamais rien corrigé n’est pas un site qui ne s’est jamais trompé.
À propos de ces articles : questions fréquentes
Un rédacteur les écrit à partir de la littérature publiée et de ce que nos cliniciens constatent en pratique, puis un chirurgien ou un dentiste de la spécialité concernée les relit avant publication — et les renvoie si nécessaire.
Ce sont des fourchettes indicatives, revues régulièrement, pas des devis. Votre devis écrit, établi après une évaluation clinique, est le seul chiffre qui nous engage, vous comme nous.
Parce que pour certaines personnes, c’est le mauvais traitement, et un article qui ne le dit jamais est une page de vente. Vous conseiller de faire votre orthodontie chez vous, ou de vérifier si votre assurance maladie prend en charge une intervention, nous coûte des demandes — et reste la bonne chose à publier.
Non. Nous n’acceptons aucun paiement de fabricants d’implants, de greffons ou de produits, c’est pourquoi nos pages citent plusieurs marques plutôt que d’en recommander une.
Les règles de publicité pour les actes esthétiques les restreignent dans plusieurs pays où vivent nos patients, et la réglementation turque de la publicité en santé les restreint ici. Les photos de patients ne sont ajoutées qu’avec l’accord écrit spécifique de chaque patient et là où les règles le permettent ; d’ici là, le cas affiche une image provisoire, et les photos de résultats sont montrées en privé pendant la consultation.
Quand les pratiques, les prix ou la réglementation changent, et au moins une fois par an. Un article exact en 2024 ne l’est peut-être plus aujourd’hui, c’est pourquoi ils sont datés.
De courts extraits avec mention de la source et un lien, oui. Reproduire des passages importants nécessite une autorisation écrite — les conditions d’utilisation précisent les détails.
Oui, et la plupart des articles sont nés ainsi. Si plusieurs personnes posent la même question en consultation, elle devient un article.
Non. Ce sont des informations générales, relues par des cliniciens, et non un diagnostic ni l’affirmation qu’un traitement vous convient. Seul un clinicien qui vous a examiné(e) peut le dire.
Dites-le-nous. Si vous avez raison, nous le corrigerons en signalant la correction. Un site qui n’a jamais rien corrigé n’est pas un site qui ne s’est jamais trompé.
Quel que soit l’auteur du brouillon, un clinicien nommé de la spécialité concernée relit l’article avant sa publication. Nous ne publions rien sans relecture.
Nous décrivons les pratiques que nous jugeons néfastes — commission par patient, forfaits de quatre jours pour des convalescences de dix, techniciens qui opèrent. Nommer des entreprises ouvre un débat juridique au lieu de faire valoir l’argument.
